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Le futur des services publics

des Rues et des Avenues de la famille des Routes

en stoppant l'évolution des micro-érosions

La micro mobilité est l'une des solutions pour notre Planète qui subit une pandémie aux incidences négatives pour la santé, pour l’ordre social et pour l’économie. Pour résoudre ce problème grave, les Elus s’accordent à exploser la dette de la France.

C’est vrai, nous n’aurons plus l’argent des années 2010

pour assurer la qualité d’usage de nos Patrimoines routiers.

Pour les Elus des Générations Y et Z, l’enjeu est de résoudre cette difficulté Politique avant d’être technique.

Un jour, leurs Enfants leur diront : « Merci »

Depuis quarante années la France est distancée par les économies les plus performantes. Dans les années 80 / 90 elle était au 1er rang pour la maitrise de la qualité de ses Patrimoines Routiers. Elle exportait son savoir faire.

Notre patrimoine routier en quelques chiffres !

2020 pour nos 33.000 Communes


Sa longueur totale est de l’ordre de 700.000 kilomètres où : les petites Communes possèdent la majorité des routes de desserte, et les Villes la majorité des rues et des avenues….

Ses services ouverts à tous sont utilisés par

  • 60 millions de Français et nos Visiteurs

  • par nos 35 millions de voitures

  • nos 600 mille camions

  • nos 70 mille cars

  • par l’ensemble des micro - mobilités ( vélos et trottinettes électriques)

Le tout augmenté des véhicules en transit.

Ses Usagers sont témoins chaque année de

  • 3.000 accidents mortels

  • 50.000 accidents corporels

  • 1.800.000 constats à l’amiable

Les conséquences de ces accidents coûtent 38. Milliards (2% du P.I.B) à l’Etat Français et 5 milliards aux compagnies d’assurances. !

Ses trafics produisent 6 gigatonnes de CO2 et participent à 30% des émissions de gaz à effets de serre.

Ce qui justifie le coup de gueule de Nicolas Hulot

« La France va-t-elle enfin prendre le taureau par les cornes pour réduire les pollutions du transport routier ? »

Pour les élus

Ce graphique issu des cercles de qualité des années 60, établit la relation entre le nombre de défauts de leur Gouvernance et la satisfaction des Habitants.

Pour les Elus 2020, la réduction du nombre de défauts de la qualité des rues et des avenues est une réponse à la COP 21,et aussi un devoir social intergénérationnel majeur.


Pour réaliser l’ensemble de leurs promesses électorales, les Maires ont à retenir de ce graphique issu de l’Industrie manufacturière.

Il est plus facile et plus exact de mesurer les défauts d’un « outil » que de mesurer la (ou la non) satisfaction des Utilisateurs de cet outil.

Cette information confirme l’importance donnée au nid de poule pour définir les erreurs de gouvernance de nos Elus pour la qualité des services de nos rues et de nos avenues.


Ce dessin humoristique, représente la qualité d’usage des routes de France vue par les Médias et les Lobbies de l’industrie routière. (consommation de bitume) !

Un Maire à la recherche de solutions….

Un Consommateur de mobilité insatisfait !

Depuis 2020, le Monde subit une pandémie aux incidences multiples pour la santé, pour l’ordre social et pour les économies. Pour limiter les érosions de ces valeurs, les Elus se sont accordés à exploser la dette de la France. Pour honorer « la signature de l’Etat » la modernisation de l’action publique devient une obligation.

Pourquoi combattre la gravité des érosions et nids de poule ?

Les impacts négatifs du nid de poule !

- Pour l’ensemble des « Clients des services des rues et des avenues », la présence d’un nid de poule a toujours été perçue comme un obstacle au franchissement créateur d’inconforts , du risque d’accidents et encore d’une perception négative des Elus et de leurs services techniques.

- Pour les Activités de transport, son franchissement ( comme celui des ralentisseurs de vitesse) est reconnu responsable d’une surconsommation de carburants et d’une perte de temps.

- Depuis la COP21, il est désigné comme un acteur important de la production de particules fines (freinage) et de la surproduction de gaz à effets de serre (accélération). Il participe à la dégradation de la qualité de l’air.

La fin de la présence de nids de poule

Cette présence est le défaut le plus honni par les Consommateurs de mobilité. Sa disparition sera perçue comme un immense progrès, comme la réponse pour tous aux attentes de qualité des services publics Communaux.

Elle est durablement réalisable avec de fortes économies énergétiques.

Elle est un élément de réponse à Nicolas Hulot.

Cet alinéa s’adresse aux Elus des Générations Y et Z, minoritaires dans les conseils municipaux et majoritairement soumis aux décisions de confort élaborées par leurs Ainés aux dépends des décisions (plus difficiles ) pour le futur.

Si le nid de poule a 120 ans, ce n’est pas pour des questions techniques mais des questions d’intérêts pour Ceux à qui il est utile . Citons les structures affectées à ses réparations et les lobbies de l’Industrie routière fondés sur la réduction de la durée de vie des surfaces de roulement. Où l’intérêt général est absent !

La construction « mécanique » du nid de poule

Les rues et les avenues sont des ensembles hétérogènes construits sur des sols aux propriétés mécaniques hétérogènes. Leurs résistances aux efforts mécaniques transmis par le trafic sont hétérogènes. Quand les efforts à la traction sont supérieurs à la limite élastique, il y a rupture caractérisée par la création de micro fissures

C’est la naissance d’une érosion à la vitesse d’évolution jusqu’à la destruction hétérogène (de quelques semaines à quelques dizaines d’années !). Elle sera connue quand elle sera visible à l’œil nu . Elle désigne une perte d’imperméabilité.

En présence d’eau (de pluie ) les chocs crées sur la fissure, par les pneumatiques du trafic, injectent un volume d’eau qui sera aspiré, avec des éléments hydrophiles, par la dépression à l’arrière des pneus . ( à 36 km / h le temps de cette double action est de l’ordre de 1/2.000ème de seconde ! ) La multiplication de ces actions crée des cavités évolutives dites « nid de poule »

►Le laboratoire des Ponts et chaussées en 1988, éditait « une méthode d’évaluation des techniques d’entretien des couches de roulement applicable à la voirie urbaine, aux voies piétonnes ou cyclables ».où chaque érosion est définie par sa gravité . Les Auteurs précisaient : « cette notion d’objectivité ne peut être que relative puisque liée à des jugements à priori ou (et) évolutifs »





Naissance érosion

Naissance perte

d’imperméabilité

Gravité élevée pour

les Micro-mobilités

Gravité élevée pour

tous les véhicules